Pour la dernière étape de notre road trip en famille, nous nous sommes aventurés dans la vallée de la Mort. Nous étions prêts : réservoir plein, bidons d’eau, nourriture et données essentielles téléchargées.
La Death Valley… Ce nom évoque l’absence de tout ce que nous recherchons : de l’eau, du vert, de l’ombre et de la fraîcheur. On imagine donc un lieu stérile, comme un endroit où la vie aurait disparu.
Et pourtant, loin de cette image de désolation, la vallée nous surprend par sa richesse cachée. Elle dévoile une incroyable diversité de paysages : des champs de sel étincelants, des dunes de sable fin, des collines aux couleurs vibrantes et des montagnes silencieuses. Un désert qui, loin d’imposer sa dureté, révèle une beauté d’une rare intensité. Un monde à part, traversé par deux routes, fines et droites, qui percent ces paysages silencieux comme des lignes tracées dans l’infini.



Comme souvent aux Etats-Unis, on aime les superlatifs et deux fonctionnent pour la Death Valley :
- le plus grand parc national des États-Unis continentaux (hors Alaska et plus grand en terme de superficie que le Grand canyon que je pensais plus grand)
- température record la plus élevée jamais mesurée sur Terre (56,7°C en 1913 à Furnace creek) !
Plusieurs Star wars ont été tournés dans la Death valley : « Star Wars Filming Locations » vous est d’ailleurs remis au visitor center.
