Pascal et le Pinball

Si vous aviez vu les yeux de Pascal quand, au détour d’une rencontre totalement imprévue, on a entendu parler du Pinball Museum… Le temps que l’ascenseur descende au rez-de-chaussée, notre programme du dimanche était déjà tout tracé : direction Alameda pour découvrir le musée du flipper ! ! Et là, un nouveau monde s’est ouvert à moi !

Le Pacific Pinball Museum, situé au sud d’Oakland, possède une collection impressionnante de plus de 1 200 machines. Plus de 100 sont exposées et disponibles en libre accès pour les visiteurs, offrant un voyage interactif à travers l’histoire du flipper, des modèles des années 1930 aux modèles plus récents.

Les origines du flipper – cocorico bis – le jeu de bagatelle ! Né en France au XVIIe siècle, très populaire dans les salons aristocratiques, il consistait à lancer une bille sur un plateau incliné semé de clous pour atteindre des zones à points.

démonstration du jeu de Bagatelle

Je continue le bref historique du flipper en vous copiant le résumé que l’on peut trouver sur le site du pinball museum(extrait l’histoire du pinball résumée sur le site du musée. )

Au XIXe siècle, ce jeu évolue grâce aux avancées mécaniques, notamment aux États-Unis, avec l’introduction du ressort pour lancer la bille. Dans les années 1930, les premiers flippers électromécaniques apparaissent, avec des lumières, des sons et des compteurs de score. Bien que les jeux de bagatelle et de flipper aient souvent été gratuits, l’aspect monétaire devient central à partir des années 1940, lorsque les flippers se transforment en jeux d’argent dans lesquels les joueurs insèrent une pièce pour jouer et espèrent remporter des récompenses en fonction de leur score. Le flipper est alors perçu comme un jeu de hasard, un peu comme les machines à sous. Le véritable tournant survient en 1947, avec l’invention des palettes de contrôle (« flippers ») par la société Gottlieb, qui rendent le jeu interactif, tout en conservant son aspect chanceux et addictif. Depuis, le pinball n’a cessé d’évoluer, devenant une icône culturelle mêlant mécanique, électronique, art et nostalgie, tout en restant un jeu où la chance et l’adresse se côtoient.

Nous y avons passé la journée : j’ai adoré me plonger dans les différents univers qu’offraient les machines, observer l’évolution du graphisme au fil des époques. Chaque flipper raconte une histoire unique à travers ses couleurs, ses motifs et ses thèmes, du vintage aux designs plus modernes. Pendant ce temps, les Choux s’éclataient à tester tous les flippers, et, même le Grand Chou, ne pouvait s’empêcher de se demander : « On revient quand ?! »